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Les astuces du jardinage bio :

Astuces

Publié le

Pourquoi opter pour le jardinage bio ?

69 % des Français ont un jardin et beaucoup d’autres un petit coin de balcon pour planter des fleurs, aromates ou quelques pieds de tomates.

 

Le jardinage biologique n’utilise pas de produits de synthèse : ni engrais, ni produits de traitements (contre les maladies ou les ravageurs) issus de la pétrochimie. Cependant, si l’on souhaite obtenir de belles récoltes, il est illusoire de supprimer ces produits sans rien changer à ses habitudes. Le jardinage bio, c’est une autre manière de jardiner ! Voici quelques règles à respecter.

 

Je crée un jardin adapté à mon sol et au climat :

Afin de pouvoir y planter des espèces adaptées, il faut savoir distinguer à quelle catégorie appartient la terre de son jardin. Ses caractéristiques sont toujours liées au climat, au terroir et à son histoire.

C’est en observant son jardin qu’on découvre sa véritable nature : sol, exposition, vents… Mieux on le connaît, mieux on choisit des espèces qui s’y plairont.

 

Je fais de mon jardin un petit paradis de biodiversité :

Un jardin biologique attire toutes sortes de petites bêtes qui vont s’y installer pour peu qu’ils y trouvent ce qu’il faut pour satisfaire leurs besoins. Ils vont se développer aux dépens des ravageurs, évitant ainsi le recours aux pesticides.

Pour attirer tous ces insectes utiles, rien ne vaut les coins de végétation dense et variée, les prairies très riches en fleurs sauvages, le lierre qui fleurit et fructifie tard dans la saison. Les herbes sèches ou un simple fagot de branches glissé sous une

haie sont de formidables refuges d’hiver.

Et pour les petits animaux auxiliaires, un mur de pierres sèches où vient se réchauffer le hérisson, un point d’eau pour les batraciens, une haie qui protège des vents froids et accueille les nids des oiseaux, des buissons à petits fruits (houx, aubépines) qui font le régal des auxiliaires du jardinier en automne et en hiver.

 

Des insectes amis :

Les coccinelles pondent leurs œufs au milieu des colonies de pucerons, ravageurs de nombreuses plantes, dont se nourrissent les larves à peine écloses.

Elles feront alors régulièrement le ménage au jardin.

Autres insectes utiles contre les ravageurs : les araignées (elles mangent mouches, moustiques et pucerons ailés), les punaises (pucerons, acariens et petites chenilles), les carabes (limaces), les mille-pattes (escargots), les perce-oreilles (chenilles, pucerons).

Les papillons, les guêpes, les abeilles, les bourdons font partie de l’immense colonie des insectes pollinisateurs : attirés par le nectar et le pollen des fleurs, ils jouent un rôle essentiel dans leur fécondation.

Et les animaux utiles :

Les oiseaux sont parmi les auxiliaires les plus précieux puisqu’ils débarrassent le jardin des insectes et de leurs larves. Nichoirs, mangeoires et petits abreuvoirs sont les bienvenus au jardin, surtout en hiver.

Lorsqu’ils creusent leurs galeries, les vers de terre aèrent la terre, la fertilisent et en avalent des quantités énormes qu’ils digèrent et rejettent sous forme d’un humus cinq fois plus riche en azote que la terre d’origine. Si, au cours du bêchage, un vers apparaît à la surface du sol, il faut le recouvrir de terre pour le protéger des oiseaux.

Les hérissons sont gourmands de limaces, d’escargots, de chenilles, de hannetons… On peut attirer ces chasseurs nocturnes avec des morceaux de pomme par exemple et leur offrir un abri dans un gros buisson tranquille que personne ne viendra tailler.

Les chauves-souris dévorent nombre d’insectes nuisibles. Pour l’aider à nicher, il faut éviter de boucher les trous dans les troncs d’arbres ou les ouvertures de grenier.

Les crapauds se nourrissent abondamment de chenilles, limaces, larves et escargots qui ravagent les végétaux. Ils ne demandent qu’une petite mare, des tas de bois et de pierre pour être heureux au jardin.

 

J’associe les plantes amies :

Certaines plantes ne peuvent se supporter et dépérissent lorsqu’elles sont ensemble, d’autres en revanche se stimulent, se protègent mutuellement des ravageurs et s’épanouissent alors de façon optimale.

 

Quelques exemples de compagnonnages réussis :

 

Par leur parfum très marqué, les herbes aromatiques, de même que les soucis et les œillets d’Inde, protègent les espèces potagères en brouillant le système de repérage des nuisibles ou en servant de répulsif (la sauge et le romarin repoussent la mouche de la carotte, le romarin éloigne la piéride du chou, le thym fait fuir les limaces...)

- Le basilic facilite une bonne croissance de la tomate tout en améliorant son goût, la digitale favorise la résistance des plantes en poussant auprès d’elles.

- Plantée au pied des rosiers, la lavande écarte leurs parasites, tout comme la capucine qui repousse les mouches blanches et les fourmis et attire les pucerons : il suffit alors de couper ses tiges volubiles pour se débarrasser de ces prédateurs.

En cas de sécheresse, les légumes à grande végétation (tomates, haricots grimpants…) offrent aux salades un abri indispensable.

 

Je nourris le sol plutôt que la plante :

Au jardin bio, la plante trouve tout ce dont elle a besoin dans le sol. Le jardinier veillera donc à proposer un sol équilibré, riche, aéré et laissera la nature faire le reste…

Mais pour éviter que le sol ne s’épuise, quelques astuces existent : un peu de compost, une volée d’engrais verts et quelques gestes mesurés.

 

Faire soi-même son compost :

Ce mélange des déchets organiques de la maison et du jardin a un effet structurant sur le sol, améliore sa qualité et sa fertilité.

Je gère ma consommation d’eau :

Pour bien gérer sa consommation d’eau au jardin, quelques astuces existent :

Choisir son heure selon la saison : tôt le matin au printemps, à la nuit tombante pendant l’été pour restreindre l’évaporation.

Bannir les jets trop puissants qui tassent et durcissent la terre, déchaussent les plantes et se répandent inutilement. Mieux vaut commencer par arroser doucement pour donner à l’eau le temps de bien pénétrer dans le sol.

• Arroser moins souvent mais plus longtemps (une à deux fois par semaine selon la saison), en concentrant l’eau vers les racines, ce qui limite les problèmes d’évaporation entre chaque séance et oblige la plante à puiser profondément dans le sol. Elle résistera mieux à la sécheresse.

Installer un goutte à goutte : ce système très efficace est composé d’un réseau de tuyaux micro poreux, enterrés ou non, qui permettent aux végétaux de profiter à 100 % de l’arrosage en drainant l’eau à leur pied, sans évaporation ni ruissellement.

• Attention aux arrosages excessifs qui peuvent entraîner le développement de champignons responsables de maladies comme l’oïdium.

 

Le meilleur isolant thermique de la terre : le paillage

En recouvrant la terre avec du fumier bien décomposé, des feuilles mortes, des fleurs fanées, des herbes, des écorces ou des branches broyées par exemple, on la protège du soleil (ce qui permet de limiter les arrosages) tout comme des fortes pluies qui risquent de former une croûte en surface. Le paillage allonge ainsi la période d’activité des micro-organismes, favorise la prolifération d’insectes prédateurs de ravageurs et empêche même les mauvaises herbes de pousser.

 

Récupérer l’eau de pluie :

L’eau de pluie assure aux plantes le meilleur des arrosages : lorsqu’elle tombe du ciel, elle est vivante, naturellement douce. Elle ne contient ni chlore ni fluor et très peu de sels minéraux, elle est pauvre en calcaire. Autre avantage de l’eau de pluie stockée à l’extérieur : elle est toujours à bonne température et ne fait subir à la plante aucun choc thermique.

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